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Ecrivain ch. j.f. jolie

Je souhaite à mes lecteurs une mort lente et douloureuse.
Je souhaite à mes lecteurs de se tenir éloignés des enfants.
Je souhaite à mes lecteurs que leurs femmes grossissent et à mes lectrices que leurs mecs les trompent.
Je souhaite à mes lecteurs des problèmes d'impuissance ou d'infertilité.

Je souhaite à mes lecteurs, une bonne lecture!

Lecteur, n'oublie pas de vivre ta vie plutôt que de la lire ou de l'écrire.

Samedi 11 août 2007
Attendre
Longtemps
Le bruit du vent
Et la brume
Qui entoure toute chose
Couvrant les non-dits
D’un noir manteau
Epaisse couche d’ennui
Nous entrons dans l’après-midi
Un cachet
Le crépuscule
Un deuxième
La nuit de Chine
A l’encre écrivant
Des complaintes lyriques
A faire pleurer les nymphes
Et se pendre les assassins
Attendre
Longtemps
Une voix
Au loin
Loin loin
Là où se perdent
La brume
Le bruit du vent
Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Lundi 6 août 2007
Laeti et Johnny
N’auraient jamais
Eu à se rencontrer
Si Franck ne s’était pas
Mis en tête de se faire Laeti
Si bien que Franck présenta
Laeti à Johnny
Au début Laeti ne voulait pas
Voir Johnny traîner avec elle
Mais elle s’ennuyait ferme
Dans ce night-club frelaté
Avec ce con de Franck
Si bien qu’elle accepta enfin
De discuter avec Johnny
Ce qui fit très plaisir à Franck car
Johnny avait ce don inné d’ébranler
La volonté des filles et
Franck voyait se profiler ainsi
Une nuit d’amour avec Laeti
 
La soirée s’écoule
Visiblement Laeti appréciait beaucoup
Notre ami Johnny
Elle l'estima tant ce soir-là
Qu’elle en redemanda tant et plus
Franck pendant ce temps
Jubilait dans son coin
Voyant ainsi Laeti se lier d’amitié avec
Johnny-le-désinhibiteur
Sur le coup des trois heures Franck proposa
A Laeti de prendre congé de Johnny pour
L’accompagner chez lui
Laeti acquiesça 
Mais attendez
Le visage de Laeti pâlit
La voilà qui porte sa main sur son ventre
Avant d’envoyer valser Johnny sur Franck
Elle s’excusa auprès de celui-ci et
Rentra chez elle en taxi
 
Voilà qui apprendra à Franck
Que la fréquentation poussée de
Johnny Walker entraîne
Toujours une perte d’appétit sexuel
Chez celles qui ne boivent jamais
Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Dimanche 5 août 2007
La nuit se couche
Et je n’ai pas dormi
Occupé à penser
Dans des cendriers froids
Entouré de filles grises
Comme du miel rance
Dans la laideur de leur
Nudité héroïnique
La nuit se couche
Et je suis las
Pauvre petit rat
Perdu dans un labyrinthe
Dont la seule issue
Est hélas toute tracée
Et à la fin du chemin
C’est un inconnu que
J’imagine barbu qui cherche
De ses yeux vitreux votre
Dénomination humaine dans un e-book
Pour voir si vous aviez réservé
Votre suite à l’hôtel du haut
La nuit se couche
Et je suis dégoûté
De toutes ces pilules qu’ils veulent
Me faire avaler
Pour mon bien disent-ils
Mais je vois clair dans leur jeu découvert
Et toujours leur renvoie leur merde
Dans une grande enveloppe marron avec écrit dessus
Retour à l’envoyeur
La nuit se couche
Et j’ai enfin trouvé
Comment réaliser mon rêve
Oh oui je sais maintenant
Et très vite me faufile jusqu’au pipeline-ouest
Celui qui délivre le Fluide Vital à l’humanité
Avec l’aide d’un pic à glace
J’y perce un large trou
Et tandis que j’aperçois ainsi la coulée éternelle
Du Fluide Vital
J’y laisse tomber une allumette enflammée
Et en éclair le dés-Axe du Bien part en fumée
La nuit se couche
Et du ciel redescend sur terre
Celui que j’ai tant pleuré
Le seul qui puisse apaiser mon âme triste
Il s’approche de moi beau comme un Colosse
Fumant une cigarette
Il me serre la main et
Voici que je lui dis
Je vous aime beaucoup
Mister Brando
La nuit se couche
Et je me réveille dans mon lit
Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Dimanche 5 août 2007

Te souviens-tu
Caroline de cette 
Photo qu’on avait 
Prise toi et moi dans 
Le couloir reculé 
De mon cerveau 
Endommagé par les effusions 
Opiacées régnant dans le 
Bordel idyllique de ton 
Ancien appartement 
Te souviens-tu de ce 
Joli cliché 
De toi en moi nos 
Paires de bras enlacés 
Autour de nos corps 
Délavés par le temps 
Tu t’en souviens sûrement 
Douce Caroline c’était 
La fin du printemps 
A l’heure où l’on fait les comptes
Et décomptons les minutes passées
A faire semblant de s’attacher 
Je suis sûr que tu connais cela 
Il m’en souvient il 
Faisait beau ce jour-là 
Dans ce corridor détaché 
Où baignait une lumière divine 
A ton image à n’en point douter 
Ton parfum subtil et discret qui 
Collait si bien à ma peau auto-bronzée 
Et tes bras de fée entourant mon cou 
Et finissant leur course effrénée sur mon torse 
Belle technologie que la photographie 
Un simple clic et voici notre jeunesse 
Immortalisée pour l’éternité 
Tandis que nous continuons notre chemin 
Vers l’inoxydable décrépitude 
Te souviens-tu 
Gentille Caroline 
De cette photo de nous deux 
Te souviens-tu encore 
Après que fut capturé cet instant précieux 
M’avoir fait remarqué que mon cœur battait 
Et à quel point tu en étais heureuse 
Eh bien au risque de te voir 
Déchirer la photo dont tu te souviens sans doute 
Puisqu’elle se trouve être à 
L’intérieur d’un médaillon 
Pendant entre tes seins 
Sache qu’il ne battait 
Pas pour toi 
Douce Caroline 
Gentille Caroline 
Mais pour une autre que toi
Bien plus belle 
Plus douce que toi

Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Dimanche 29 juillet 2007

Domino possède deux
Yeux bleus licencieux
Du genre de ceux qui feraient
Se détourner les manèges
Avant la fin de la fête d’adieux
Et si ses jambes graciles
Pour vous s’entrouvrent
L’Inquisition occipitale n’est
Plus à craindre pour une nuit et en
Vous sonnera ce qu’il reste
Du glas on-the-rocks
Et s’il est vrai donc
Que ses interminables guiboles
L’une de l’autre s’écartent lascivement
Comme se séparent les corps amoureux
Vous apercevez de vos yeux ébahis
Ou ce qu’il en restera au vu d’un tel
Spectacle dionysiaque
La noire rose des Lamentations
Tatouée dans l’aine de Domino
Qui selon la légende néo-louvaniste serait
La vision picturale parfaite
La création pixelistiquement ultime
La légende dit encore que cette rose
Fut apposée dans l’intimité de Domino
Par un Ange de la Désolation
Remonté du dernier bolge infernal afin
D’accomplir cet acte sur le corps mortel
De la douce Domino
Prostituée à huit-mille euros la nuit
Camée repentie
Que rajouter mon ami
Dieu juste qu’en dire d’autre
A part peut-être vous souhaiter
De jeter un œil sur la rose de Domino
Alors comme chacun avant vous
Serez-vous tenté d’y appliquer vos lèvres
Goûter le parfum de la rose obscure
Vous y perdre vous y abandonner
Il ne me restera qu’à prier dès lors
Pour que vous ne sentiez pas la mort vous prendre
Tandis que Domino refermera sur votre cou maintenant brisé
Ses jambes divines
En vous jetant peut-être un dernier regard
De ces yeux bleus emplis de mépris
Envers les hommes et leur faiblesse

Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Samedi 28 juillet 2007

     « Je m’appelle James E. Shaw. J’ai vingt-sept ans. Les filles et certains garçons disent de moi que je suis beau. Je m’appelle James E. Shaw. Je suis beau. Je vais sur mes vingt-huit ans. En octobre. Le quinze octobre. J’aurai vingt-huit ans. Je mesure un mètre soixante-seize. Mon poids oscille entre soixante-huit et soixante-quatorze kilos. Cela dépend de la pression atmosphérique. Et de mon degré d’accrochage. J’aime beaucoup les enfants. Je n’en ai pas. Peut-être un jour. J’adore les enfants. Je m’appelle James E. Shaw. J’ai entre vingt-sept et vingt-huit ans. Je suis accro aux calmants. En octobre. Un mètre soixante-seize. Je suis beau. Et aux excitants. Quinze octobre. Soixante-quatorze mètres par kilo. Cinq à six beauforts. La météo. James. Peut-être un jour. Enchanté. Enchanté. Patrizia. Heureux de faire votre connaissance. Je prends des calmants. Pour dormir. Vingt-sept degré. Vent du nord. Je suis beau. Quinze octobre. Je dois avaler des pilules. Pour me réveiller. Shaw. Mon nom est Shaw. Porte-parole de la mairie. Bhramsburg. New-Illinois. Je m’appelle James E. Shaw. Les lasagnes sont en train de brûler. Personne ne s’occupe des lasagnes. Je suis beau. Accro. Accro. Les mioches. Et leurs sales gueules de mioches. Qu’on les brûle. Avec les vieux. Qu’on les crame comme ces putains de lasagnes. Qu’on creuse un trou. Au centre de Bhramsbug. Un trou au centre. Et qu’on les tape tous au fond du trou. Avec la merde. Et qu’on les oublie. Ces vieux cons et ces jeunes cons. Qu’on n’en parle plus. Pilule. Pilule. PILULE. Je m’appelle James E. Shaw. J’ai vingt-sept ans. Peut-être un jour… »

     Et la litanie n’en finissait plus depuis qu’on l’avait amené à l’Hôpital Universitaire de Chicago (Illinois), il y a trois jours de cela. L’ayant trouvé complètement nu, assis sur une chaise dans sa cuisine, occupé à écrire son nom sur le bois de la table avec ses ongles, Aaron Wassermann avait décroché le téléphone et avait composé le 911. Wassermann est ce qui se rapproche le plus d’un ami pour Shaw, écrivain de renommée nationale mais très solitaire. Inquiet de ne plus avoir de nouvelles de son ami, Wassermann avait décidé de prendre sa Buick et de faire le trajet jusque chez Shaw. A son arrivée à l’hôpital, on l’avait mis sous perf’ pour traiter sa déshydratation. Contrairement au discours psalmodié sans relâche par le patient, aucun toxique ne fut découvert dans son sang. Aucune trace de calmants ou d’excitants quelconques. N’existait pas non plus ce poste de porte parole dans une mairie d’une ville nommée Bhramsburg, qui n’existe pas plus que l’Etat imaginaire du New-Illinois. Quant à cette Patrizia, impossible de savoir si il s’agissait d’une personne réelle ou pas. « Peut-être un rapport avec le roman qu’il était en train d’écrire » avait dit Aaron aux médecins. Mais tout cela était finalement peu de chose en comparaison avec le réel problème médical présenté par James E. Shaw : une insomnie persistante, résistante à tout somnifère connu ainsi qu’à l’action de la morphine. Shaw ne dormait plus. Shaw délirait.

Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Dimanche 22 juillet 2007

Et tu vois
Me dit-elle de
Sa voix rauque
Celle émanant d’un
Mi-trépas humain
Et tu vois
Si j’en prends
C’est pour entrapercevoir
Les jardins d’Utique
D’entre tous les espaces
Olivâtres les plus
Luxurieux car
Vois-tu
En Utique
La liberté n’est pas un concept
Revendiqué au nom des faibles
Par ceux qui les exploitent
Involontairement ou non
Mais elle y est l’affaire
De chacun
Et si un homme dépasse
La borne qui lui est réservée
Pour se mêler de la vie du voisin
Alors ce dernier est en droit de
Sortir son couteau et de
Lui crever l’œil à la nuit tombée
Quand les loups crémeux s’en viennent
De par-delà la Mer Première
Dont nous sommes issus
Car tu vois
C’est de la Mer Première que nous provenons
Façonnés par les flots éternels
Originaires de l’Erosion Créatrice de toute chose
Si j’en prends tu vois
C’est pour me souvenir
Je suis la dernière à m’en soucier
La dernière
A défendre la liberté
De prendre le papier
D’y apposer des caractères funestes
Comme on donnait son sang
Jadis à la patrie
Depuis longtemps oubliée
Si j’en prends
C’est pour me souvenir
Qu’à chaque instant nous pouvons mourir
Si j’en prends
C’est pour te sauver
Vous sauver

Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Lundi 16 juillet 2007

Helena se réveilla
Tirée de son sommeil
Par le réveil débloquant
S’inventant des heures
Heureuses factices
Péniblement
Helena s’étira
Et la douleur s’installa
Sans palier intermédiaire
Entraînant la native de Sofia
Dans un concert de pleurs improvisés
Les yeux rougis et les lacrymales
Explosées
Helena avisa la fenêtre ouverte
Au-dessus de son lit
Comme un être errant trop longtemps
Dans les déserts apocalyptiques
Perçoit la main rafraîchissante de
Celle-que-l’on-n’invite-jamais-à-la-fête
Ensuite dans un éclair de trop-plein-de
Conscience démentielle pour
Une petite conne dans le genre d’Helena
Le genre qui peuple les night-clubs bas de gamme
Celle pour qui l’on ne réservera jamais la dernière danse
A raison
Helena tenta un carpé dans l’air frais du matin
Mais fit un plat prévisible sur le froid bitume
Huit point soixante-quinze fût la côte créditée
A son distrayant suicide non-prémédité

Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Lundi 16 juillet 2007

Je me souviens
Que pour m’épargner
L’irrémédiable déception de côtoyer
Une autre personne humaine
Tandis que mes copains
Se mettaient à chasser
A pleine bouche embrasser
Et ensuite à me présenter
D’ignobles cageots qui n’avaient
De féminin que l’adjectif consacré
Je me souviens que
Je m’étais inventé
La fille parfaite
Dont je me rappellerai sous
L’appellation d’origine incontrôlée
Comme étant la fille-contrefaçon
Elle s’appelait juste 309
Et ne parlait jamais
Elle faisait un mètre quatre-vingt
Et ne fumait pas le joint
Pour 309 tout ce que j’écrivais
Etait une sorte de chef-d’œuvre
Elle marquait son approbation en levant le pouce
Et elle devinait toujours lorsque j’avais soif ou faim
Elle préparait les cocktails comme personne
Ses parents étaient décédés à sa naissance
Elle n’avait pas de famille
C’était la femme parfaite
Mais un jour
Je ne sais pourquoi
Je l’ai perdue dans un coin reclus
De mon imagination déchue
Ce qui m’obligea à me tourner vers les filles réelles
Qui peuplent les bars de mon patelin
Mais j’évitais tout de même les cageots
Faut pas déconner
Surtout que lors de nuits solitaires
Tandis que je lutte pour un bout de sommeil
Me revient pour me guider l’image sans le son
L’image sans le son de cette fille
La fille
La fille
Ah la fille
La fille-contrefaçon

Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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Lundi 16 juillet 2007

L’homme s’avancera vers la foule
Galvanisé par sa qualité de gourou planétaire
Les cris doubleront d’enthousiasme
Pendant que son bras droit se lèvera
Que son auguste main baguée décrira
Un ample mouvement de salut
Son allure sera légère malgré
Le poids de l’or et de l’argent
Rehaussant le prix de sa divine soutane
Entouré de sa garde prétorienne clownesque
Le Roi du Carnaval christique
L’Empereur de la Mascarade Opiacée
Repensera-t-il peut-être à Ludwig
Ce jeune garçonnet fringuant
A la chevelure dorée
Avec qui il avait l’habitude de pêcher
Sur les bords pollués du Rhin
Repensera-t-il peut-être à son ami
Tandis qu’il s’approchera de ceux qui crient
Son nom en souriant
Ludwig aussi souriait
Tandis que dans le temps ils défilaient
En rang d’oignon devant le chef
Des Tatas teutonnes
L’homme continuera d’avancer
Si bien qu’il percera la foule
De laquelle se détachera une personne
Vêtue de noir et une
Lame à la main
Le Souverain spiritueux se retrouvera
Lacéré
Les tripes sanctifiées à l’air
Sa dernière pensée
Ira à Ludwig
Son ami au torse si blanc
Ach Ludwig
Pensera-t-il avant de partir
Humer l’air du fleuve de merde
Promis aux résidents du huitième cercle
De l’Enfer de Dante
Quant à notre jeune dépeceur de Pape
Je mettrai un point d’honneur
Pour que jusqu’au fond de sa cellule rance
Il soit correctement pourvu
En cigarettes

Quivi venimmo ; e quindi giu nel fosso
Vidi gente attuffata in uno sterco
Che da li uman privadi parea mosso
E mentre ch’io là giu con l’occhio cerco
Vidi un col capo si di merda lordo
Che non parëa s’era laico o cherco

Par Jérémie Tholomé - Publié dans : jthowords
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